Kettlebells, poids du corps… L’entraînement minimaliste
L'entraînement minimaliste : S'entraîner moins, avec moins de matériel, pour finalement s'entraîner mieux ?

Kettlebells, poids du corps… L’entraînement minimaliste

 

Le minimalisme, selon la définition que nous en donne le dictionnaire, est une chose « qui met en oeuvre le minimum d’éléments, qui bouleverse le minimum de choses ». C’est aussi une forme d’art, et plus récemment, c’est devenu un mouvement impactant le mode de vie et de consommation, ayant pour but, simplement, de chercher à se concentrer uniquement sur l’essentiel au quotidien, de chercher les solutions qui demandent le moins de moyens pour un résultat le plus élevé possible.

J’ai toujours pensé qu’il était possible d’appliquer ces principes à l’entraînement. Qu’il était possible d’apprendre à faire « beaucoup » avec « peu de choses ».

S’entraîner moins – si on le souhaite – ou s’entraîner efficacement pour être en excellente condition physique avec un minimum syndical de matériel, que ce soit toute l’année ou de manière épisodique, est tout à fait possible.

J’ai passé plusieurs périodes de ma vie à limiter – souvent par manque de temps, parfois par manque d’envie – mon entraînement à une pratique très minimaliste, chez moi, avec un minimum syndical de matériel. Et il s’avère qu’au final, cette solution est bien plus efficace qu’il n’y parait…

 

L’entraînement minimaliste (du moins, ma vision).

 

Le minimalisme appliqué à l’entraînement physique a toujours existé, ou presque.

Selon la vision que je m’en fait, l’entrainement minimaliste repose sur un mélange de calisthénie (qui regroupe tous les exercices au seul poids du corps – allant donc du yoga à la gymnastique artistique en passant par le street workout ou même aux acrobaties) et d’entraînement avec charges libres (et plus particulièrement des haltères ou kettlebells, qui se caractérisent par leur immense polyvalence, leur coût réduit, et le peu d’espace qu’elles requièrent).

Et cette approche a presque toujours existé : on retrouve des traces de ce type d’entraînement jusqu’à aussi loin que 2000 ans avant J.C. Des gravures, des textes et des comtes y mentionnaient déjà l’entraînement des soldats en Chine, dans la Rome et la Grèce Antique, ou encore dans les pays Anglo-saxons qui soulevaient des pierres, des troncs, et divers objets taillés dans la pierre ou les métaux, pratiquaient divers exercices d’entraînement au poids de corps (les origines du Yoga remontent à 5000 avant J.C) et la course à pieds (on cite souvent la Grèce Antique qui, par sa culture du sport et du conditionnement physique semble avoir influencé énormément les formes d’entraînement physique des nations futures. On y retrouve certaines des premières haltères, alors taillées dans la pierre, qui étaient utilisées lors de la pratique de sauts en longueur).

 

L'entraînement minimaliste : S'entraîner moins, avec moins de matériel, pour finalement s'entraîner mieux ?
Haltères de pierre taillées issues de la Grèce Antique, visibles au Musée national archéologique d’Athènes.

 

Plus proche de notre ère, on peut citer l’ouvrage De Arte Gymnastica publié en 1569 par de Girolamo Mercuriale, prestigieux médecin Italien de son époque, qui y recommande d’utiliser des exercices avec haltères pour s’entretenir physiquement.

Puis l’entraînement avec charges commença alors à se démocratiser dans les années 1800, sous l’influence d’Hippolite Triat, pionner de la culture physique (et inventeur des premières barres d’haltérophilie, qui a l’époque consistait en deux poids sphériques soudés à une barre droite) qui, après une carrière de saltimbanque et d’athlète de cirque, ouvrira l’un des premiers gymnases à Brxuelles en 1840, puis à Paris en 1849.

Au final, de tous temps, les hommes (mais aussi les femmes, dans certaines sociétés du moins), et plus particulièrement les soldats, ont pratiqué l’exercice au poids de corps et avec charges pour améliorer leur condition physique.

Et puisqu’on considère Hippolite Triat comme le créateur du premier gymnase grand publique en Belgique et en France, on peut aisément supposer que jusqu’à cette époque, la plupart des sportifs s’entraînaient à l’air libre, avec un matériel de fortune, et différents exercices de calisthénie.

J’en suis donc venu à penser, avec le temps, que bien que tout l’équipement dont disposent aujourd’hui les salles de musculation et les Box soit véritablement utile, efficace et – parfois – ludique, il n’en reste pas moins que pour quelqu’un dont le seul but est d’être en bonne condition physique (tant sur le plan de sa plastique corporelle comme sur le plan de ses capacités physiques), cet équipement n’est simplement pas indispensable.

Comprenons-nous bien : Je suis le premier à apprécier le fait de disposer d’assault bike, de rameurs, de cages à squat ou de barres d’haltérophilie pour m’entraîner – l’intérêt de ces outils n’est plus à prouver !

Je dit simplement qu’on peut, si on souhaite être en bonne condition physique générale, se passer de ces outils, et adopter une forme d’entraînement plus épurée.

 

Pourquoi le poids du corps ?

 

La calisthénie est la forme d’entraînement physique la plus ancestrale et la plus naturelle qui soit. En effet, lorsqu’on souhaite être en bonne condition physique, le plus logique est de commencer par être en mesure de déplacer efficacement son propre corps.

La calisthénie prend de nombreuses formes : Des exercices de musculation fondamentale au poids de corps, de la gymnastique artistique au yoga en passant par le free running, les acrobaties, et parfois même un mélange d’exercices / figures issues de disciplines comme la capoeira, le tai-chi ou le break dance, lorsqu’on aborde l’entraînement au poids de corps, les limites sont, a peu de choses prêt, celles de l’imagination.

Cette approche a de tout temps été l’une des privilégiée pour quiconque souhaitait développer ses qualités physiques, sans pour autant disposer de beaucoup de matériel d’entraînement.

On peut bien sur citer l’un des exemples les plus parlants : Bruce Lee, qui développa une condition physique impressionnante en mélangeant les arts martiaux a un entraînement de calisthénie : Il prône, dans son livre « Bruce Lee’s Fighting Method », d’effectuer des pompes et des tractions en recherchant la difficulté : Les pompes peuvent débuter à genou, puis sur les pieds, puis être effectuées sur les poings, puis sur 4 doigts par main, puis sur une seule main, puis sur trois ou quatre doigts d’une seule main. La même logique s’appliquant aux tractions, bien que l’exercice soit plus dur (quiconque à déjà tenté de maîtriser les tractions à un bras ne le sait que trop bien…).

 

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Bruce Lee effectue ici des pompes à un bras, en appui uniquement sur son pouce et son index.

 

La plupart des arts martiaux étant des pratiques ancestrales, plus vieilles que l’avènement des outils d’entraînement modernes, il n’est pas rare de voir, encore aujourd’hui, des combattants d’arts martiaux d’Asie (karaté, judo, kung-fu, boxe thaïlandaise…) s’entraîner majoritairement à l’aide de course, de pompes, de handstand push-ups, de grimpés de cordes, de tractions, de squats, de fentes, d’exercices d’abdominaux et de gainage, et de sauts à la corde uniquement.

Pour autant, sont-ils faibles ?

J’en doute fort !

Et on ne parle ici que d’exercices de base – bien que poussés à l’extrême dans le cas de Bruce Lee – de l’entraînement au poids de corps. Or, cette décennie a vu l’essor d’une discipline sportive minimaliste bien particulière : Le street workout, ou « entraînement de rue ». Ici, des athlètes se rendent dans des squares et parcs et utilisent les différents agrès – qu’ils s’agissent d’agrès prévus pour l’entraînement, ou même parfois d’installations prévues pour le jeu des enfants – et s’entraîne en mélangeant des exercices basiques – comme les pompes, tractions, squats et sit-ups – à des figures plus complexes, issues majoritairement de la gymnastique artistique : De l’équilibre sur les mains (handstand) aux front levers et back levers, en passant par la figure de la planche, cette nouvelle discipline a déferlé sur le monde du fitness avec l’effet d’une bombe : Des athlètes issus des ghettos d’Amérique et d’Europe de l’est dont le mode de vie consistait à bien s’alimenter, à dormir suffisamment, à ne jamais fumer ni boire et à s’entraîner plusieurs heures avec « les moyens du bord ».

 

L'entraînement minimaliste : S'entraîner moins, avec moins de matériel, pour finalement s'entraîner mieux ?
« Hannibal For King » est l’un des précurseurs du mouvement du Street Workout. Ayant pratiqué la gymnastique étant plus jeune, il s’est tout naturellement mis à pratiquer « son art » en milieu urbain, et ses vidéos dans lesquelles on le voyait effectuer des planches et des front levers avec une aisance impressionnante sont rapidement devenues virales.

 

L’entraînement au poids de corps a un immense argument en sa faveur : C’est de loin la meilleure approche pour développer la force du haut du corps.

Autant, le gain de force qu’il est possible d’obtenir sur les jambes sans utiliser la moindre des charges est relativement limité, autant, lorsqu’il s’agit de renforcer le tronc, les épaules, les bras et la sangle abdominale, la calisthénie ne souffre pas le moindre rival : Malgré tout le respect que j’ai pour un champion de développé couché ou de strongman, aucun athlète ne développe autant de force, sur les muscles du haut du corps, qu’un gymnaste : il suffit d’observer quelques extraits vidéos  des performances des gymnastes lors de n’importe quels jeux olympiques pour s’en rendre compte.

C’est principalement pour cette raison que je n’ai aucun scrupule à dire que toute méthode d’entraînement minimaliste reposant en grande partie sur le travail au poids de corps sera efficace, à condition d’utiliser les bonnes méthodes : Cela fonctionne notamment en augmentant progressivement la difficulté des exercices, comme le préconise Bruce Lee, ou comme le font les athlètes de street workout, l’intensité de l’exercice augmente donc en raison d’un levier plus désavantageux, demandant donc plus de force pour exécuter le mouvement, plutôt qu’en rajoutant simplement du poids sur un geste identique.

Pour en savoir plus sur l’entraînement au poids de corps, n’hésitez pas à lire notre article ‘Les bases de la gymnastique‘.

 

Pourquoi les Kettlebells ?

 

Les Kettlebells, outil très largement démocratisé aujourd’hui, porte à l’origine le nom de « Girya », et est originaire de Russie. A l’origine, les Giryas sont des outils de mesure : se mesurant en « pood » (1 pood : 16kg), ces poids était alors utilisés sur les marchés pour peser les différentes denrées commercialisées.

Ces outils n’ont pas tardé à être utilisés par les hommes désireux de mesurer leur force en se confrontant les uns aux autres, jusqu’à ce que les jeux de force utilisant la kettlebell firent leur apparition dans les cirques d’Europe de l’est.

Les boules d’acier continuent leur route jusqu’à la création du Sport des Kettlebells, le Girevoy Sport, qui fit plus tard son apparition, avec une première compétition officielle, à Moscou en 1948.

Dans les années 1960, les kettlebells furent adoptées par les forces armées Russes qui les utilisent depuis comme l’un de leurs outils d’entraînement principal pour développer la condition physique des militaires.

Aux alentours des années 2000, sous l’influence de Pavel Tsatsouline, la Kettlebell commence à prendre de la place en Amérique, et la boule d’acier fini par intégrer à son tour l’entraînement des soldats américains, notamment celui des Navy Seals. Il est d’ailleurs régulièrement fait référence à un test consistant à effectuer un maximum de Kettlebell Snatch à un bras, à 24kg pour les hommes et 12 pour les femmes, utilisé pour évaluer la condition physique des agents des services secrets américains : Autant dire que la boule d’acier s’est très clairement fait sa place outre-Atlantique.

Pour en savoir plus sur le Sport des Kettlebells et l’origine des Kettlebells, n’hésitez pas à vous référer à notre article ‘Le Sport des Kettlebells.

 

Comment un compétiteur du Sport des Kettlebells planifie son entraînement pour soulever 2 kettlebells de 32kg en continue pendant 10 minutes ?
Grégory Soucquet – Vice champion-d’europe vétéran de Kettlebells Sport, instructeur kettlebells au sein de la FFF et coach sportif – auteur de notre article sur le Sport des Kettlebells.

 

Mais alors, pourquoi les kettlebells ont-elles gagnées autant de popularité en si peu de temps, passant d’une unité de mesure à un outil d’entraînement mondialement reconnu en seulement 50 ans ?

La raison est simple : Cet outil, et les exercices qu’il permet, fonctionnent. Et fonctionnent bien.

Les kettlebells favorisent un travail en endurance de force, plutôt qu’en force pure : Un entraînement de kettlebells peut consister à effectuer 100 répétitions de Snatch (arrachés) à 24kg (ou 12 à 16kg pour les femmes) aussi rapidement que possible, ou encore, sans jamais s’autoriser de reposer la kettlebell (ce qui est l’une des règles du sport des kettlebells), tout comme il peut consister à un maximum de Snatch à 32kg (ou 20 à 24kg pour ces dames) en 5 minutes, toujours sans lâcher la kettlebell.

Ce type d’approche se base sur un principe des plus simples :

« La puissance produite au cours d’un effort peut se mesurer à la quantité de travail effectuée par unité de temps ». Autrement dit, un athlète qui effectue 100 Snatch à 24kg en 4mn40 (pour prendre ce qui représente un excellent niveau), aura réalisé un tonnage de 2400kg soulevés en moins de 5 minutes. C’est environ une demi-tonne à la minute, et ce sur une amplitude de mouvement très importante.

Inutile de dire que même si la charge peut sembler légère, avec un tel tonnage, un tel rythme de travail, non seulement, l’athlète gagnera en force, mais il gagnera aussi en endurance musculaire, cardiovasculaire, développera sa poigne (rappelons-nous qu’il ne lâche jamais la kettlebell durant ces 5 minutes) et développera aussi son mental : Il faut être particulièrement résilient pour se lancer dans des efforts de plusieurs minutes – voire dizaines de minutes – de soulevés à la kettlebell, en s’interdisant la possibilité de lâcher sa kettlebell.

Les mouvements les plus efficaces à la kettlebell – et les plus populaires – étant ceux issus du Girevoy Sport – et les variantes qui en découlent, à savoir les russian swings, cleans, jerks et snatchs – les kettlebells ont cet énorme avantage qu’elles cibleront énormément la chaîne postérieure du corps : ischios-jambiers, érecteurs du rachis, fessiers, trapèzes inférieurs, moyens et supérieurs, rhomboïdes, deltoïdes postérieurs et rotateurs externes de l’épaule, principalement) qui tendent à être sous-entraîné par les pratiquants de calisthénie, ce qui place déjà ces deux méthodes comme absolument complémentaires.

Mais cette affirmation est encore plus vraie lorsqu’on observe les mouvements issus du milieu du functional training – thrusters, front squats, american swings, fentes, overhead squats, push presses… – qui ont cette fois la particularité de cibler, certes toujours beaucoup la chaîne postérieure, mais de manière générale, le « core », ou centre du corps (bien que cette partie soit déjà très sollicitée en calisthénie) mais aussi et surtout énormément le bas du corps, en général.

 

Des approches complémentaires.

 

La calisthénie consiste à déplacer son propre corps dans l’espace, cible principalement le haut du corps et le tronc, fait la part belle au travail de force et d’endurance de force, utilise beaucoup d »isométrie (maintenir une position durant un certain temps) et de mouvements dynamiques (qui comprennent une phase excentrique – descente – et concentrique – montée – comme les pompes, tractions et sit-ups).

Les kettlebells exigent de déplacer une charge externe dans l’espace, cible principalement le bas du corps et la chaîne postérieure, fait la part belle au travail d’endurance musculaire, d’endurance cardiovasculaire et aux mouvements dynamiques (qui comprennent une phase excentrique – descente – et concentrique – montée – comme le squat, les fentes ou le strict press) et balistiques (qui demandent d’accélérer la barre, impliquent une perte de tension musculaire – après que la charge ait été « propulsée » vers le haut – puis une reprise de tension musculaire – lorsque la charge « atterri » et est freinée).

On constate aisément que chaque méthode complète parfaitement l’autre, les points forts de l’une compensant les points faibles de l’autre méthode.

 

Minimaliste à pleins temps.

 

Il est donc tout à fait possible de baser totalement et intégralement son entraînement sur ces deux méthodes, en cherchant à maîtriser pleinement ces deux approches.

On bénéficie alors d’énormément de liberté : En effet, il suffit d’une barre de traction « d’intérieur » (qu’on place sur le cadre d’une porte) et de supports à dips d’intérieur (les deux outils valant moins d’une centaine d’euros) et d’une à trois kettlebells de poids différents (là encore, le budget tournera autour de la centaine d’euros, sur des charges moyennes) rangées quelque part dans son domicile, de deux mètre carrés d’espace, et on dispose d’une salle de sport complète : Minimaliste, mais suffisante pour développer une excellente condition physique.

 

L'Athlète Minimaliste 2.0 : Le nouveau programme de conditionnement physique minimaliste par UCPmuscu.com - disponible dès maintenant.
L’entraînement minimaliste se prêt aussi très bien à l’entraînement en extérieur !

 

Minimaliste occasionnel.

 

Il est aussi possible de se constituer cette « salle d’entraînement minimaliste » chez soi pour s’en servir de manière occasionnelle : On peut décider de s’entraîner en salle de sport ou au sein d’une box deux fois par semaine par exemple, et de compléter cet entraînement avec deux à trois entraînements minimalistes effectués chez soi.

Ainsi, on se libère de la nécessité de se rendre à un certain endroit pour pouvoir s’entraîner, ce qui implique aussi qu’on peut s’entraîner même lorsque notre salle habituelle est fermée, ou lorsqu’on est forcés de rester chez soi (ce qui devrait ravir de nombreux parents !).

Comme on l’a vu, ces entraînements minimalistes seront parfaitement efficaces, donc, autant ne pas s’en priver.

 

L’Athlète Minimaliste 2.0.

 

A deux reprises, nous avons proposés, sur UCPmuscu, un programme complet reposant sur l’approche d’entraînement minimaliste que je viens de présenter ici : Le challenge est simple, pouvoir proposer 5 séances hebdomadaires, d’une heure d’entraînement chacune, et ne nécessitant qu’une kettlebell et son propre poids de corps pour être menées à bien.

Et c’est un programme qui me tient particulièrement à cœur !

A l’origine, ce programme, je l’avais rédigé pour moi-même, durant l’été 2016 : Cet été durant lequel je cumulais deux activités professionnelles – ainsi qu’un semblant de vie privée – et où je me suis retrouvé à devoir choisir entre travailler moins, ou m’entraîner moins. Et je ne comptais faire ni l’un ni l’autre (et avant qu’on me le suggère : je dormais déjà moins !)

J’ai donc rédigé un programme de six semaines (je m’entraîne souvent via des cycles de six semaines) qui ne nécessitait que deux choses que j’avais dans mon appartement :

Une kettlebell (j’avais deux charges à disposition : 24 et 32kg).
Et une barre de traction « d’intérieur » (tu sais, ces barres en plastiques qu’on accroche dans l’ouverture d’une porte).

Et ce programme devait me permettre de conserver, voire de développer ma masse musculaire et ma condition physique, voire de prendre un peu de force – surtout dans le haut du corps.

Le tout en divisant mon temps d’entraînement par deux (en éliminant le temps passé à se préparer, et le déplacement pour se rendre à la salle, croyez moi, on économise pas mal de temps !).

Je me suis donc pris une journée entière, pour travailler sur ce programme, assis à côté de mes kettlebells – qui me permettaient de tester les différents protocoles et exercices que je planifiais – afin de construire un plan qui me permettrait : De maintenir ma force et ma masse musculaire, de perdre de la masse grasse, d’améliorer ma condition physique et mon endurance musculaire. C’était mes objectifs principaux.

Et il s’avère que ce programme à surpassé mes attentes : J’ai progressé, comme je l’espérais, en force-endurance et en condition physique, et j’ai pu perdre 2kg de masse grasse assez facilement (que je testais grâce à une série de tests physiques très simples : max de Strict Handstand Push-ups / Tractions Strictes / Pompes / développés stricts à la kettlebell de 24kg en une seule série, max de Air Squats en une minute, 100 Burpees for time, et 150 Kettlebells Snatch for time), le tout en seulement 5 heures d’entraînement hebdomadaires – alors que j’étais habitué au double.

Pour toutes ces raisons, et suite au constat très positif de ma propre expérience avec ce programme, on a décidé de le proposer au travers d’un Ebook, détaillé et expliquant comment chacun pouvait adapter ce programme :
– A son niveau, quand bien même un athlète ne maîtrise pas les Strict Pull-ups ou les handstand push-ups, je voulais qu’il puisse bénéficier pleinement de ce programme,
– A sa routine sportive : En effet, j’ai continué, pendant les six mois qui suivirent ce fameux été, à effectuer régulièrement des séances issues de ce programme, à chaque fois que le temps me manquait pour aller m’entraîner dans la Box que je fréquente : Je n’avais qu’à ouvrir cet ebook, choisir une séance en buvant un expresso, lancer la musique, attraper ma kettlebell et m’y mettre.

Je tenais donc à expliquer à toutes et tous comment cet ebook pouvait servir aussi, simplement, à s’entraîner plus souvent, plus régulièrement, à éviter les phases de creux : comme il m’avait permis de surmonter un « creux » de six semaines. Peu de temps après, on a eu la chance et le plaisir de lire reçu des dizaines de messages d’athlètes qui nous complimentait sur le programme, nous remerciait de les « libérer » de ce fardeau de devoir « zapper des entraînements » durant les vacances, ou lorsqu’ils manquaient de temps.

A peine le premier opus était sorti, qu’on nous demandait une suite ! Alors, nous avons travaillé dessus, on l’a rédigé, expérimenté, on a partagé certaines des séances qui le composaient à d’autres entraîneurs et athlètes dont on tiens l’avis en haute estime afin d’affiner le programme, et le voilà enfin.

C’est dans ce programme que je « pioche » à chaque fois que je ne suis pas en mesure de me rendre à la box, encore à ce jour (même si j’ai cette chance de posséder aujourd’hui – depuis un petit mois – une salle de gym un peu plus équipée, das mon bureau, chez moi).

Ce que contient l’Athlète Minimaliste 2.0 :

  • Un NOUVEAU programme de 6 SEMAINES (ou 30 séances),
  • Ne nécessitant qu’une Kettlebell et ton poids de corps,
  • Pour améliorer sa condition physique, prendre du muscle ou perdre du gras,
  • 13 fiches techniques (présentant des exercices de renforcement musculaire peu connus) en détail,
  • Du travail de force, du renforcement musculaire, des HIIT, des metcons, du gainage…

 

Voici, par exemple, un entraînement – que je ne peux que vous recommander de tester ! – issu de cet ebook :

L'entraînement minimaliste : S'entraîner moins, avec moins de matériel, pour finalement s'entraîner mieux ?
Bien sur, l’ebook contient un lexique permettant de mieux comprendre les différentes abréviations, et des fiches techniques présentant les exercices les moins connus, comme le Turkish Sit-up ou le One-leg Deadlift.

 

Pour être franc, je dois avouer que plus les années passent, plus la « liberté » m’importe.

Et, parmi ce qui compose la liberté telle que je la vois, il y à le fait d’être libre de bouger, de s’exercer physiquement, tous les jours (même si les jours de repos se résument à de la mobilité et un jogging, on bouge malgré tout).

Je pense réellement que le mouvement, l’exercice physique est une forme d’expression : un exercice vital pour l’être humain, bien que trop souvent oublié dans notre ère moderne, et qui est nécessaire au bien-être, tant sur le plan physique que psychologique.

C’est aussi pour cette raison que cet Ebook me tient tant à cœur, outre son aspect minimaliste (il prouve bien qu’on a pas besoin de 5000€ ou plus d’équipements pour se faire « mal », s’entraîner dur, progresser et être en excellente condition physique), il permet d’être libre de s’entraîner quand et comme on le souhaite. En d’autres termes : On ne rate plus aucune occasion de bouger, de devenir meilleur. On ne rate plus aucun entraînement. Ni par manque de temps, ni par manque de matériel.

L'Athlète Minimaliste 2.0 : Le nouveau programme de conditionnement physique minimaliste par UCPmuscu.com - disponible dès maintenant.
Cliquez sur la couverture ci-dessus pour obtenir plus d’informations sur notre programme « L’Athlète Minimaliste 2.0 », ou pour vous procurer voter copie !

 

Conclusion.

L’entraînement minimaliste a toujours existé, et a toujours été utilisé : des guerriers de l’antiquité aux forces spéciales modernes ou aux combattants d’arts martiaux hors-normes, toutes ces femmes et tous ces hommes nous prouvent bien que si la possibilité de profiter de nombreux équipements d’entraînement est indéniablement agréable et un moyen sur de varier son entraînement, et donc de potentiellement s’entraîner mieux, il reste indéniable qu’on put se forger une condition physique de « spartiate des temps modernes » en adoptant une approche de l’entraînement qui soit très minimaliste.

Mais, ne me croyez pas sur parole : Testez plutôt l’entraînement extrait de notre programme que je vous ait proposé ci-dessus, et vous constaterez par vous-mêmes !

Bon entraînement !

 

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Alex Reither

- Rédacteur en chef et co-fondateur d'UCPmuscu (depuis 2012) - Formé à la Diététique du Sportif par l'école du Cercle des Etudes Sportives Appliquées - Coach en Nutrition, membre de l'équipe de la Box CF Grillen - CF Level 1 Trainer - Ayant suivi plus d'une centaine d'athlètes au travers de la Programmation #BuiltByUCP - Membre de la rédac' de WorkOut Mag'.

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